Prix Louboutin Paris Homme

Il n’y a pas si longtemps, Bella se voyait concourir aux Jeux olympiques. Tout le monde a un but dans l’existence, et, moi, c’était celui là. Elle n’y a pas complètement renoncé. Dans Mais comment font les femmes ? de Douglas McGrath (2011), Sarah Jessica Parker est Kate Reddy, employée dans une importante entreprise financière de Boston. Au travail, elle porte des ensembles jupe chemisier fluide plutôt dans l’air du temps, quand elle n’enfile pas un tailleur pour un rendez vous professionnel. Ses pardessus en laine et cachemire, son sac Mulberry et ses talons hauts de créateurs prouvent que cette mère de famille est aisée, qu’elle suit la mode tout en menant une vie à 100 à l’heure.

Pour me faire plaisir, mais aussi parce que je leur offrais la possibilité de travailler sans contrainte ni de coût, ni de temps. Le problème, c’est que la plupart m’ont connu à un âge où je faisais des gaffes, des bêtises. Il a fallu leur inspirer confiance.

Les invités étaient assis dans des compartiments aux noms de FabriceE., EvaI., PalomaP., AlainP., PaquitaP Pour Fabrice Emaer, Eva Ionesco, Paloma Picasso, Alain Pacadis, Paquita Paquin. Soit des splendeurs de la décennie80, les deux derniers étant des anciens journalistes à Libération. Dans la salle, certaines de ces beautés étaient présentes : ladite Eva Ionesco, mais aussi Farida Khelfa, Amanda Lear,etc.

Pour moi, les gestes de parfum sont liés aux premières années de ma vie. Ma mère portait Chanel N 19. Si je n’en ai aucun souvenir olfactif, je me rappelle parfaitement d’elle se parfumant, du geste, du rituel. A ceci, il faut ajouter des livraisons épiques dues à l’éloignement géographique : comptez plus de vingt heures pour un Paris Sydney. Pourtant, les stylistes sont nombreux (Sydney compte six écoles de mode) et les kiosques regorgent de mensuels féminins dont les tirages sont supérieurs à 200 000 exemplaires pour une population de 18 millions d’habitants. Tour d’horizon des Australiens qui se sont acclimatés à Paris..

Et la spéculation dans tout ça? Affliction moderne pour les uns, maladie nécessaire ou encore ultime frisson digne des turfistes addicts pour les autres, spéculer sur l’art contemporain est devenu le nouveau sport international de ceux qui ont un bas de richesses et souhaitent l’étirer, au gré des incessants jeux de pouvoir politiques, ballets de cotations sans scrupules et joutes au marteau des commissaires priseurs. Chez nous, vous ne pourrez pas spéculer, avertit Jany Jansem. Demandez moi: si j’achète ce tableau, est ce que je vais pouvoir faire de l’argent avec? et je vais vous rire au nez! Si quelqu’un s’intéresse sincèrement à l’art pour l’art, bien sûr qu’il sera content si son tableau prend de la valeur, mais ce n’est pas obligatoire.

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