Louboutin Paris Saint Honor茅

Un long soupir s’échappa d’entre ses lèvres alors qu’elle faisait son entrée dans son bureau et il eut envie de descendre la bouteille dans l’instant où ses yeux se posèrent sur son visage. Décidément, il ne pourrait jamais supporter les Miller. Rien que de les voir, il avait des envies de meurtres, de sang, de voir leurs cerveaux ornés les murs de son bureau.

Dit illico :a a été très dur, de ses débuts dans la chaussure. C’est un métier d’homme où l’idée prédomine que la femme n’a rien à faire là dedans, hormis peut être dans la phase « maquillage » [nettoyage, finition, ndlr]. C’est bien simple, avant d’être associée à mon cousin, personne ne m’écoutait, j’avais l’impression d’être transparente.

Christian Louboutin n’a jamais étudié dans une école de mode ou de design. Il a tout appris sur le tas en travaillant dans de grandes maisons : Charles Jourdan (l’inventeur du talon aiguille!), Chanel, Dior et Roger Vivier. Il s’est souvent fait virer : « parce que j’étais un piètre assistant, dit il.

En 2009, lui a continué, à contretemps, à investir dans la recherche et la formation. Car à ses yeux, l’un des défis majeurs de la région est l’emploi de la population locale. Les profits de cet énorme groupe familial indépendant, non coté en Bourse, ne reviendront toutefois pas à leur étiage de 2008 avant la fin de l’année..

L’analyse de Pierre François Le Louët, président de la Fédération française du prêt à porter féminin et de l’agence Nelly Rodi, conforte cette approche conviviale : La boutique de luxe doit devenir un petit palais, un hôtel particulier, où l’on reçoit les clients comme des amis que l’on connaît de mieux en mieux grâce à la collecte de datas. Taper sur les touches de son clavier ne remplacera jamais la relation humaine instaurée, souligne de son côté Geoffroy de la Bourdonnaye, pdg de la maison Chloé. La révolution digitale a touché la musique et le cinéma.

Né à Valence d’une mère coiffeuse et d’un père commercial, décédé quand Piège était enfant, il se tourne tôt vers la cuisine. Il est ensuite passé par toutes les étapes du restaurateur : chef d’un chef (pour Alain Ducasse à Paris), chef d’un palace (au Crillon), chef associé (chez Thoumieux, rive gauche), et enfin, le graal. Je veux être maître de tout, maître de ma destinée, dit Piège qui, prudent, tempère aussitôt : a ne veut pas dire que j’y arrive..

Je reste persuadée que l’homme est une femme comme les autres, en plus classique, car il a constamment besoin d’être rassuré. L’homme n’aime pas prendre de risques en matière de mode. Il apprécie particulièrement la simplicité d’une coupe ou la pureté d’une ligne.

Laisser un commentaire