Louboutin Paris Jean Jacques Rousseau

Les deux photos n’étant pas identiques, la situation est autre. « Dans le cas de cette campagne, la photographe ne peut pas faire jouer le droit d’auteur car ni la mannequin, ni la robe, ni la position des jambes ne sont les mêmes. Elle peut agir au nom de la concurrence déloyale car la campagne reprend des éléments qui font songer à sa photo.

Encore heureux qu’elle sont pour moi! Tu crois que je te laisserais en offrir à une autre femme peut être? Je ria doucement en serrant d’autant plus les fleurs contre moi d’une main, la seconde attrapant celle d’Alexandro. A défaut d’avoir accès à sa bouche pour le remercier comme il le méritait, j’amenai sa paume contre mes lèvres pour y déposer un petit baiser. Merci soufflais je avant de devoir le lâcher brusquement quand je sentis mon bouquet perdre l’équilibre.

De la boxe, du jogging. Nous sommes sages et nous avons d’excellentes notes à l’école. Tout se passe pour le mieux, du moins en apparence. Trois. Très coquette, mademoiselle à dix millions de vêtement de marque ou non. La mode c’est presque sa raison d’être mais elle aime tous les genre : de marc jacobs en passant par kiabi et sans oublié la friperie du coin.

Je me concentrais alors sur l’étalage , étudiant toute les spécialités de ce fromager, un certain Lilian qui venait de France. Mon fiancé me quitta assez vite pour me laisser converser avec lui . Je ne lui en voulu pas et baragouina un Si si mio caro quand il me délaissa.

Arrivée à la quincaillerie, elle ignora le panneau qui annonçait la fermeture et ouvrit la porte avec détermination. Même si Wonha n’était pas à sa place habituelle, elle le connaissait suffisamment pour savoir où fouiller, certaine qu’il trainait toujours dans les parages puisqu’il venait tout juste de fermer. Oui, elle savait lire Lily, c’était ainsi qu’elle avait pu s’assurer des horaires de la quincaillerie, donc vous pouvez calmer vos ricanements.

Je m’imagine déjà la scène : la porte s’ouvre sur un large sourire, « Bonjour Madame, bonjour Monsieur, je vous en prie installez vous confortablement, oh mais qu’il est mignon votre tout petit bébé, et tcha tcha tcha et blablabla » « Puis je vous offrir un café thé verre d’eau ? » et tout le tintouin. S’en suit une présentation des différentes paires à ma taille, que l’on me passe délicatement en frôlant mon pied. Je défile dans la boutique sous les yeux ébahis de mon homme et de l’assistance.

La discipline a ses maîtres. En France, Christian Louboutin cultive un glamour piquant et Pierre Hardy défend un chic ultramoderne et raffiné. L’école britannique est sans doute la plus prolifique du moment ; sur les traces de Manolo Blahnik (un créateur espagnol installé à Londres et connu du grand public grâce à la série télé Sex the City), de jeunes créateurs comme Charlotte Olympia, Nicholas Kirkwood et Sophia Webster se sont fait un nom..

Laisser un commentaire