Louboutin Paris Collection

À vian qui, en2007, demande à Christian Lacroix de customiser sa bouteille d’eau. L’opération a déclenché des foudres, en externe comme en interne, se souvient Sacha Walckhoff, à l’époque bras droit de Lacroix, devenu directeur artistique de la maison. Au comité de direction, je me suis entendu dire: « Du Lacroix au Monoprix! Impossible! » Initialement fabriquée à 800000 exemplaires, la bouteille s’est vendue à plus de 5millions, incitant vian à faire appel les années suivantes à Kenzo, Paul Smith ou Alexander Wang, avant de revenir à Lacroix en2017 pour célébrer le dixième anniversaire de leur rencontre..

Dites Barbie et voilà que surgit l’image d’une peroxydée aux yeux bleus, mythe de l’American girl oblige. La réalité, pourtant, est nettement moins caricaturale. Si Barbie a souffert de son côté paillettes à froufrous des années 90, lance Anne Monier, elle affiche mille visages.

En plus d’ tre belle, elle est tristement intelligente. Tristement parce qu’elle en joue. Ceux qui pourraient la traiter d cervel e s’en mordent vite les doigts. Elle a toujours aimé lesfortes voix de femme. Mais ne craint elle pas que l’on s’intéresse seulement à elle pour sa barbe et jamais pour samusique ? Elle hausse les épaules. Ils m’apprécieront pour les deux, c’est un ensemble que je propose, espère t elle..

Hier était un jour extraordinaire pour Presse Océan, le quotidien du groupe Hersant édité à Nantes. Le matin, un comité d’entreprise extraordinaire, l’après midi un conseil d’administration lui aussi extraordinaire de la société éditrice, la Serpo, se sont tenus d’urgence suite à la sédition de la rédaction: sur un effectif de 75 journalistes, 61 ont signé une vive motion de défiance contre leur directeur général, Christian Renet (finalement débarqué et remplacé par Jean Claude Pierre), contestant du même coup la récente promotion du rédacteur en chef adjoint, Hervé Louboutin, un affidé de Philippe de Villiers.Au conflit syndical s’est superposé un antagonisme personnel et quasiment unanime contre les deux dirigeants. Dans ce texte, les journalistes dénonçaient l’absence d’ambition et les décisions de plus en plus préjudiciables du directeur général, qui sapaient les fondations de l’entreprise.

Il était noir, usé, chic. Je trouvais que ça faisait pro. Dès cet âge, j’ai fait et regardé beaucoup de clichés. Devant ton armoire remplie, tu avais hésité sur quoi mettre, avant de te décider sur une robe en particulier. Ce soir, tu voulais être flamboyante. Tu voulais être une flamme à laquelle se brûleraient les hommes, réduits à de stupides papillons ne pouvant détacher leur regard du feu follet.

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