Louboutin Homme Fleur

Trop plate, trop classique, trop sage, carrément dépassée. On ne manque pas d’adjectifs pour qualifier la ballerine. Héroïne de notre enfance et de l’avènement du combo qu’elle format avec le jean slim, impulsé par une certaine Kate Moss dans les années 2000, la chaussure plate a été reniée par la modosphère.

Celles qui sont déjà passées par là le savent bien : trouver chaussure à son pied pour son mariage est un véritable calvaire. Entre les ringardises aux reflets moirés, les sandales basiques et les escarpins blanc cassé sur talon bobine, rien ne fait vraiment tilt. Alors oui, nous vous proposons une solution extrême..

De même, dans sa série In the dollhouse (2012), Dina Goldstein raconte la longue descente aux enfers de Barbie, de ses premiers doutes quant à l’homosexualité de Ken : une vraie question, ça, de savoir si Ken est homo (lire ci dessus). Barbie fait pipi pendant que Ken se rase les pattes, Barbie rentre chez elle et trouve Ken avec un type dans son lit, dans un univers assez porno chic qui va bien à la poupée, qui se prend là encore une vieille claque dans sa face parfaite. A moins ce que cela ne conforte encore son statut d’icône Mattel : elle inspire tout le monde..

Durant la promotion du film aux quatre coins du monde, les souliers d’Angelina Jolie avaient attiré notre attention. La mère de famille misait sur des looks « dark » et sur des escarpins qui sortaient tout droit du long métrage. Du moins, c’est l’impression que ces créations nous donnaient.

Toujours au Printemps ou chez les créateurs, les amateurs peuvent se procurer des accessoires siglés Dolce/Gabana, Stephen Jones (chapeaux), Christian Louboutin (chaussures) ou Alain Mikli (sacs, lunettes). Pour Disney, il ne s’agit pas de vil merchandising mais d’opérations images, fondées sur des affinités désintéressées et synergiques. De toute façon, rappelle un responsable, Disney n’a pas la propriété du noir et blanc, ni du poil tacheté, ni même du mot dalmatien.

L’angoisse de l’échec, comme celui que ton propre père a rencontré lorsqu’il s’est fait licencié de sa boîte. Que ta famille toute entière a dû quitter la maison dans laquelle t’avais vécu ton enfance et s’installer dans un petit trois pièces. L’angoisse de l’échec, lorsque ta mère a dû reprendre le travail sans qualifications, expiant la mauvaise humeur d’un patron misogyne qui n’engageait des femmes que pour leur gueuler dessus.

Les deux acteurs principaux sont partout et ont, entre autres, participé au prestigieux Festival International du Film de Palm Spring à Los Angeles. Une consécration qui les fait rejoindre la liste malheureusment très courte des français reconnus à Hollywood. On espère pousser un cocorico très prochainement pour Jean et/ou Bérénice.

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