Louboutin Homme 2014

Il n’existe pas de statistiques sur le port de talons hauts en Grande Bretagne ou ailleurs. Mais il ne fait aucun doute que les jeunes femmes britanniques en sont fans. Le samedi soir, à Londres ou ailleurs, on les voit déambuler, haut perchées, la démarche parfois mal assurée.

Irina est une magicienne qui a créé un univers dans un minuscule espace, agrandi par des tentures et des miroirs, quelques étages plus haut. C’est là qu’elle photographie sa fille, en cachette de la mamie. Elle fait de sa fille une madone, la gloire de l’amour, dixit Irina.

On a tenté de nous faire croire, que les médecins, ces gros nantis égoïstes ne voulaient pas faire le tiers payant parce que d’une part ils avaient peur de ne pas être payé et que d’autre part c’était trop de boulot. Bref des affreux capitalistes près de leurs sous et fénéants. Marisol a fait une retape de tous les diables, qui n’a convaincu personne.

Tonnamment, Shoe Obsession ne s’adresse pas qu’aux fashionistas et fétichistes des talons hauts, mais aussi et surtout à ceux que l’art interpelle. De nos jours, la chaussure est montée sur un piédestal. Ce que l’inconscient collectif charriait via Cendrillon hier, grands designers et créateurs de souliers le restitue aujourd’hui intact.

Ils ne t’oublient pas, ils sont toujours aussi fiers de toi qu’ils l’étaient à l’époque. Statut social l’amour n’a jamais été pour toi comme dans ces comédies romantiques que t’avais pour habitude de regarder. Aucun brun ténébreux qui ne soit venu te sauver la vie, te réveiller à trois heures du matin sous une pluie battante pour te faire sa déclaration.

Elle a tous les âges, parfois très vieille, à d’autres moments très jeune. L’ensemble est drôle, rythmé, avec ce montage cut qui est devenu, depuis Bref, la marque de fabrique des programmes courts à succès. Pour voir Connasse, il faut oublier tout ce que l’on sait sur la bêtise.

: La première qui me vient à l’esprit, c’est Néfertiti. Le mystère de ce visage, qui a traversé plus de trois mille ans, me fascine. Certains canons de beauté ont marqué leur époque, comme au cours des années vingt, mais très vite, ces critères ont été boulversés, devenant démodés.

I’m not a great fan of puppeteers, but I have a nagging fear; someone else is pulling on the strings. Something terrible is going down through the entire town, wreaking anarchy and all it brings. I can’t sit idly, no I can’t move at all, I curse the name, the one behind it all.

A côté est disposée la malle 1906, emblématique de la Maison, avec les lattes, le ferrage, le monogramme « LV ». Ouverte, elle laisse apparaître un panama enrubanné, un peu bancal. Comme si son propriétaire venait juste de partir. Pour habiter les malles, Olivier Saillard les a garnies de pièces et de vêtements datant de la même époque que le bagage : chapeau cloche, haut de forme, pyjama de plage, robe de soirée, etc. Des accessoires, pour la plupart, dénichés dans les archives du Palais Galliera, le musée de la Mode qu’il dirige depuis 2010. Il ne s’est pas contenté de les poser, il les a mis en scène.

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