Christian Louboutin Sample Sale 2016

C’est toujours un bonheur de rencontrer un artisan aussi libre que ses créations. La mode précieuse de Ken Okada Paris fait partie de ces instants de grâce pure. Côté face, les chemises pour femme les plus chics de la capitale! Côté pile, une créatrice japonaise et visionnaire, de la trempe des Madame Grès, Elsa Schiaparelli et Jeanne Lanvin.

Je les ai quand même reçues, mais c’est à double tranchant. Elles ne sont pas vilaines mais tu vois quand même que ce n’est pas du vrai. Et je dois pas être la seule à me faire avoir impossible de les retourner, à faire attention. Lui qui, hiver comme été, fait systématiquement défiler ses mannequins portant des socquettes dans leurs souliers (voir nos éditions du 21 avril), a une approche plus fun du petit talon avec des couleurs pop et des détails inventifs. Depuis toujours, nos chaussures de 5 cm ont autant de succès que nos talons vertigineux. Elles ont une place importante dans nos collections, explique le créateur.

Fini la gloire et l’amusement du monde de la mode, de l’époque de Melbourne. Mais le créateur ne s’en émeut pas plus que cela. « Il fait partie de ces gens qui, nés loin d’ici, ont en tête un Paris élégant, assez 1950, à la Ernst Lubitsch, raconte le chausseur de stars Christian Louboutin, l’un de ses amis.

Prochain arrêt : le défilé de la créatrice russe Ulyana Sergeenko. Sur le catwalk, des combinaisons pantalons en soie brodée croisent des robes ultra fluides. Armée de son smartphone, notre Américaine shoote tous les modèles qui lui plaisent. Les filles en robe appuyée longueur genou, fermée d’un zip dans le dos, se hissent sur des escarpins à talons aiguilles réchauffés d’une guêtre amovible en cuir (très très bien, idée à suivre signée Christian Louboutin). Elles défilent également à plat, dans des ballerines nouées à la cheville, en minijupe en cuir crème et parka d’organdi gris tourterelle, coiffées d’une casquette en vernis rose. Urbaine, cette fraîcheur chic est un sans faute..

Non, loin de là. Zara est une fille qui peut réellement avoir du caractère elle ne se laisse pas faire et elle ne laisse jamais un homme aller plus qu’elle ne le veut. C’est sa règle d’or. La photographe, sa mère, Irina Ionesco, la met en scène depuis ses quatre ans, régulièrement dans des poses érotiques. Et en tire sa notoriété. Parce que l’histoire, connue et objet d’une bataille judiciaire entre la mère et la fille, n’en est pas moins terrifiante, parce que l’auteur du roman est le mari de l’actrice et cinéaste, l’écrivain dandy Simon Liberati, prix Femina 2011 pour Jayne Mansfield 1967, Eva (Stock) était déjà l’un des livres les plus attendus de la rentrée..

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