Christian Louboutin Resort 2016

Elle claque des talons trois fois. En fermant les yeux, Dorothy (Judy Garland) répète There is no place like home. Et voilà l’héroïne du Magicien d’Oz qui retourne chez elle. A peine plus vieux qu’eux et moi, des types qui leur ressemblent pilotent en ce moment des pick ups et des hélicoptères dans le désert par 35, traquant les ombres d’ennemis fantomatiques. Il a proféré d’une voix très grave, étrangement forte alors qu’il murmurait (j’ai senti son souffle contre mon cou): « Moi, j’ai vu le désert ». Je ne connais pas le désert.

Cameron approuve : La haute couture favorise toujours la cliente! Il n’y a qu’à voir la différence entre la semaine de la haute couture et celle du prêt à porter. Un cirque! C’est le bal des blogueurs, des actrices, des VIP en tout genre Dans la haute couture, la star, c’est la cliente. Pour une simple raison : elle est là pour acheter, pas pour faire le show!.

En bon arbitre, un collectionneur aussi éclairé qu’anonyme nous assure que malgré la multiplication de livres nés d’un appel d’offres des griffes dominantes, le fashion bibliophile n’est pas nécessairement contraint de séparer sans cesse le bon grain de l’ivraie : « Ce n’est pas parce que, dans certains cas, la liberté éditoriale n’est pas totale, qu’il faut envisager une certaine forme de malhonnêteté. Le livre est un objet pérenne, et les grandes maisons ont tout intérêt à ce qu’il soit sublime. Il y a de très bons titres, comme Chloé : Attitudes, sous la direction de Marc Ascoli, ou Maison Martin Margiela, qui reflète très bien l’essence de la marque. » Parmi les titres en question, on compte même quelques volumes qui se détachent du lot, et se vendent finalement très bien à un lectorat non modeux, ou pas issu du sérail, comme l’entretien de Christian Louboutin et Eric Reinhardt paru chez Rizzoli, en 2011.

C’est très important pour moi et peut être même la première chose que je regarde. Cela fait partie de la gestuelle d’une femme, là où les différents éléments se dénouent. Je regarde également avec attention la façon dont une femme bouge son corps. Un talent pour l’équilibre qui a également séduit le groupe LVMH, qui a pris une participation majoritaire dans la marque en septembre 2013. Nous souhaitions depuis longtemps avoir une marque féminine dans ce secteur en pleine croissance, explique Pierre Yves Roussel, PDG du groupe mode de LVMH. Son parcours créatif singulier et très ouvert, grâce à ses collaborations avec des créateurs de prêt à porter, nous a beaucoup intéressés.

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