Boutique Louboutin Paris Dimanche

« En deux saisons, on a assisté à une transition très marquée, observe Tancrède de Lalun, directeur des achats mode au printemps. On est passé de la silhouette « à la Balmain », tout en angles, très contraignante, posée sur des souliers à plates formes agressives, à une ligne « à la Céline » qui redonne de la liberté au corps, même si le vêtement a du caractère. Dans cette allure qui peut associer des chaussures façon Vans [des souliers de surfers américains élastiqués et à l’origine en toile] à un pull en cachemire, il y a une façon d’exprimer sa personnalité sans se faire dominer par le vêtement. ».

« Comme je vis entre New York et Paris, je promène ma maison avec moi. Je ne me déplace jamais sans mon appareil photo, un Leica, mon ordinateur portable, un MacBook Air, mon carnet de notes, mes échantillons de parfums. Et pour loger tout ce barda, j’ai besoin d’un cabas.

Des baskets montantes à rayures, des vestes rouges et des bermudas pour les hommes, des sandales à talons bobine, des pantacourts et des vestes crème pour les femmes, voilà à quoi ressemblent les premiers vêtements imaginés par Christian Louboutin. Le magicien des escarpins, célèbre pour ses semelles rouges signature, a décidé de participer aux Jeux olympiques de Rio à sa façon. En effet, le pape du stiletto s’est lancé dans une nouvelle aventure mode en créant les tenues officielles de l’équipe nationale de Cuba..

Je lance un regard interrogateur à mon homme qui se lève en quête d’une bonne âme. Voilà 25 minutes que nous sommes chez toi, Monsieur Louboutin. (Note pour plus tard, revenir pour bouquiner un après midi d’ennui).. The hotel is Opposite House, and its spa. When I am asked by friends and acquaintances why am I so fascinated by Chinese girls and their style, all I have to do is bring them there, get a chair outside by Colibri and wait as the world passes. Quite quickly, a Belle will be passing by.

Après le soulier de Cendrillon, Christian Louboutin s’est donc attaqué au conte de la Belle au bois dormant et plus particulièrement à la sorcière Maléfique. Pour créer cet escarpin, le styliste a bien évidemment fait appel à Angelina Jolie. Et collaborer avec la star Hollywoodienne aurait été un vrai bonheur.

Avec ce film, je suis gâtée. Aaron Sorkin n’y va pas par quatre chemins pour démontrer que nous vivons toujours dans une société patriarcale, où les pères continuent d’imposer les règles de vie au sein de la famille, et les hommes, leurs diktats dans la vie professionnelle. Une femme qui ne s’y plie pas est perdue d’avance.

Laisser un commentaire